Chapitre IV

Montage de charpentes d'acier

Guide d'étude Red Seal Practice avec schémas.

Montage de charpentes d'acier

Montage de charpente d'acier — pose de colonne et haubanage Montage de charpente d'acier — Pose de colonne et haubanage Sol Pied de colonne Pied de colonne Colonne A Hauban (guy line) Ligne de rappel Colonne B (levage en cours) Grue (crane) Règle : haubanage avant relâchement du crochet Composants clés : • Colonne (column) — W-shape • Hauban (guy line) — câble • Plaque d'extrémité (base plate) • Boulons d'ancrage (anchor bolts) Rotation Niveau fini Hauteur de colonne

Introduction au montage de charpentes d'acier

Le montage de charpentes d'acier est l'une des activités centrales du métier d'ferronnier (generaliste). Cette tâche consiste à assembler, sur le chantier, les éléments structuraux en acier préfabriqués en atelier — poutres, colonnes, poutrelles, contreventements, platelages — afin de former la structure portante d'un bâtiment ou d'un ouvrage de génie civil. Le Red Seal exige une maîtrise complète des procédures, des calculs et des normes qui régissent cette activité.

Ce chapitre couvre les principes fondamentaux, les méthodes de levage, les connexions boulonnées et soudées, les tolérances, les calculs de charge, ainsi que les exigences réglementaires canadiennes. Vous devez être capable d'appliquer ces connaissances dans des situations pratiques et de répondre aux questions types de l'examen.

Normes et codes applicables

CSA S16 — Règles de calcul des charpentes en acier

La norme CSA S16 (Canadian Standards Association) est la référence principale pour la conception et le calcul des charpentes en acier au Canada. Elle définit les exigences relatives aux matériaux, aux connexions, aux tolérances et aux méthodes d'assemblage. Bien que le ferronnier ne conçoive pas la structure, il doit comprendre les principes de cette norme pour interpréter les plans et les spécifications.

Les points clés de la CSA S16 que vous devez connaître :

Clause 22 : Exigences relatives aux boulons et aux soudures
Clause 23 : Tolérances de fabrication et d'érection
Clause 26 : Connexions — résistance des boulons et des soudures
Clause 27 : Membrures en flexion (poutres)
Clause 28 : Membrures en compression (colonnes)

CSA W59 — Soudage des charpentes en acier

La norme CSA W59 (Soudage — Règles de soudage des charpentes en acier) spécifie les exigences pour le soudage des structures en acier. Elle couvre les procédés, les qualifications des soudeurs, les types de joints, les électrodes et les contrôles de qualité. Le ferronnier doit connaître les symboles de soudure et les exigences d'inspection.

CSA S16.1 — Tolérances

La norme CSA S16.1 définit les tolérances admissibles pour la fabrication et l'érection des charpentes en acier. Ces tolérances sont essentielles pour garantir l'alignement et la stabilité de la structure. Les principales tolérances à retenir :

ÉlémentTolérance admissible
Verticalité des colonnes± 1/500 de la hauteur (max 25 mm)
Alignement des poutres± 6 mm par rapport à l'axe
Niveau des appuis± 3 mm
Écartement des colonnes± 3 mm par rapport au plan
Flèche des poutresL/360 (portée divisée par 360)

Préparation du chantier

Lecture des plans et des dessins d'atelier

Avant tout travail, le ferronnier doit lire et interpréter les plans d'érection et les dessins d'atelier. Ces documents indiquent :

Les dimensions et les positions de chaque élément
Les types de connexions (boulonnées, soudées)
Les numéros de pièces et les repères
Les notes générales et les spécifications particulières
Les charges de conception et les réactions aux appuis

Les plans d'érection utilisent des symboles normalisés. Vous devez connaître la signification des symboles suivants :

Cercle avec un point central : colonne
Rectangle avec une diagonale : poutre
Triangle : contreventement
Ligne pointillée : élément à installer ultérieurement

Vérification des fondations et des ancrages

Avant de commencer l'érection, le ferronnier doit vérifier :

35.La position des ancrages : les boulons d'ancrage doivent être positionnés selon les tolérances spécifiées (généralement ± 3 mm)
36.Le niveau des semelles : les plaques d'appui doivent être de niveau
37.La résistance du béton : le béton doit avoir atteint la résistance spécifiée (généralement 70 % de la résistance nominale)
38.La propreté des surfaces : les surfaces d'appui doivent être exemptes de débris, de glace ou d'eau

Réception et entreposage des matériaux

Les éléments en acier sont livrés sur le chantier par camion. Le ferronnier doit :

Vérifier la conformité des pièces par rapport aux bons de livraison
Inspecter visuellement les éléments pour détecter les dommages (déformations, fissures, corrosion)
Entreposer les éléments sur des cales en bois pour éviter le contact avec le sol
Protéger les éléments contre les intempéries si nécessaire

Équipement de levage et de manutention

Grues — types et capacités

Le choix de la grue dépend de la portée, de la hauteur, du poids des éléments et des conditions du site. Les principaux types de grues utilisées :

Type de gruePortée typiqueCapacité typiqueUtilisation
Grue mobile sur chenilles30 à 150 m50 à 500 tonnesGrands projets, terrains accidentés
Grue mobile sur roues20 à 80 m20 à 200 tonnesChantiers urbains, déplacements fréquents
Grue télescopique15 à 60 m10 à 100 tonnesPetits et moyens projets
Grue à tour30 à 100 m5 à 50 tonnesBâtiments de grande hauteur

Calcul de la capacité de levage

Le ferronnier doit vérifier que la grue peut soulever chaque élément en toute sécurité. Le calcul de base est :

Capacité de la grue ≥ (Poids de l'élément + Poids des accessoires) × Facteur de sécurité

Le facteur de sécurité est généralement de 1,25 pour les opérations de levage. Le poids des accessoires (élingues, crochets, manilles) doit être inclus dans le calcul.

Exemple : Une poutre pèse 4 500 kg. Les élingues pèsent 150 kg. La capacité minimale requise est :

(4 500 + 150) × 1,25 = 5 812 kg = 5,8 tonnes

La grue doit avoir une capacité d'au moins 5,8 tonnes à la portée et à la hauteur requises.

Élingues et accessoires de levage

Les élingues sont des éléments essentiels pour le levage. Les types courants :

Élingues en câble d'acier : résistantes, durables, mais rigides
Élingues en chaîne : flexibles, résistantes à l'abrasion, mais lourdes
Élingues en sangle : légères, flexibles, mais sensibles aux coupures

L'angle d'élingage est un facteur critique. Plus l'angle est fermé, plus la tension dans chaque élingue augmente. La formule pour calculer la tension dans chaque élingue :

T = (P / n) × (1 / sin θ)

Où :

T = tension dans chaque élingue (kg)
P = poids de la charge (kg)
n = nombre d'élingues
θ = angle entre l'élingue et l'horizontale

Exemple : Une charge de 2 000 kg est soulevée par 2 élingues à un angle de 60°.

T = (2 000 / 2) × (1 / sin 60°) = 1 000 × 1,155 = 1 155 kg par élingue

À 30°, la tension serait : (2 000 / 2) × (1 / sin 30°) = 1 000 × 2 = 2 000 kg — soit le double. L'angle minimum recommandé est de 60°.

Procédures d'érection

Érection des colonnes

Les colonnes sont les premiers éléments à ériger. La procédure typique :

74.Positionnement : la colonne est levée et positionnée sur les boulons d'ancrage
75.Alignement : la colonne est alignée verticalement à l'aide d'un niveau ou d'un théodolite
76.Fixation temporaire : des contreventements temporaires sont installés pour maintenir la colonne en position
77.Boulonnage définitif : les écrous sont serrés au couple spécifié
78.Vérification : la verticalité est vérifiée et ajustée si nécessaire

Les colonnes sont généralement boulonnées aux plaques d'appui à l'aide de boulons d'ancrage. Le serrage doit être effectué selon la méthode de la rotation de l'écrou ou au couple de serrage spécifié.

Érection des poutres

Les poutres sont levées après les colonnes. La procédure :

82.Préparation : les poutres sont équipées des élingues et des dispositifs de guidage
83.Levage : la poutre est levée à la hauteur requise
84.Positionnement : la poutre est positionnée sur les cornières ou les plaques d'appui
85.Boulonnage : les connexions sont boulonnées, d'abord temporairement, puis définitivement
86.Libération : les élingues sont retirées une fois la poutre sécurisée

Règle importante : ne jamais libérer la charge tant que la poutre n'est pas sécurisée par au moins deux boulons par connexion.

Contreventements

Les contreventements assurent la stabilité latérale de la structure. Ils sont installés dès que possible après l'érection des colonnes et des poutres. Les types de contreventements :

Contreventements en X : deux diagonales croisées
Contreventements en K : une diagonale et une verticale
Contreventements en V : deux diagonales formant un V

Les contreventements sont généralement boulonnés aux goussets soudés sur les colonnes et les poutres.

Platelage

Le platelage (ou tablier) est installé après la structure principale. Il sert de surface de travail et de diaphragme horizontal. Le platelage est fixé aux poutres à l'aide de vis autoperceuses ou de boulons. Les exigences :

Les vis doivent être installées selon l'espacement spécifié (généralement 300 mm sur les appuis, 150 mm sur les bords)
Le platelage doit être aligné et fixé avant de servir de surface de travail
Les bords doivent être protégés par des garde-corps si nécessaire

Connexions boulonnées

Types de boulons

Les boulons utilisés dans les charpentes en acier sont normalisés selon la norme ASTM A325 ou ASTM A490. Les boulons A325 sont en acier au carbone, tandis que les boulons A490 sont en acier allié à haute résistance.

TypeDiamètre (mm)Résistance minimale à la traction (MPa)Utilisation
A32512,7 à 25,4825Connexions courantes
A49012,7 à 25,41 040Connexions à haute résistance

Serrage des boulons

Le serrage des boulons est critique pour la performance de la connexion. Trois méthodes de serrage sont reconnues :

105.Méthode du couple : serrage à un couple spécifié à l'aide d'une clé dynamométrique
106.Méthode de la rotation de l'écrou : serrage à la main, puis rotation de l'écrou d'un angle spécifié (généralement 1/2 tour ou 1/3 de tour)
107.Méthode de l'indicateur de tension : utilisation de rondelles avec indicateurs de tension

Le couple de serrage est calculé selon la formule :

T = K × D × P

Où :

T = couple de serrage (N·m)
K = coefficient de frottement (généralement 0,2 pour les boulons A325)
D = diamètre nominal du boulon (m)
P = tension de serrage requise (N)

Exemple : Un boulon A325 de 19 mm (0,019 m) doit être serré à une tension de 125 kN (125 000 N).

T = 0,2 × 0,019 × 125 000 = 475 N·m

Rondelles et écrous

Les rondelles sont utilisées pour répartir la charge et protéger la surface. Les exigences :

Les rondelles trempées sont requises sous l'écrou pour les boulons A325 et A490
Les rondelles doivent être de la bonne dimension (diamètre intérieur légèrement supérieur au diamètre du boulon)
Les écrous doivent être conformes à la norme ASTM A563

Inspection des connexions boulonnées

L'inspection des connexions boulonnées comprend :

Vérification du type et du diamètre des boulons
Vérification du serrage (marquage des boulons après serrage)
Vérification du nombre de filets visibles (au moins 2 filets au-delà de l'écrou)
Vérification de la présence des rondelles

Connexions soudées

Procédés de soudage

Les procédés de soudage utilisés pour les charpentes en acier :

SMAW (Soudage à l'arc avec électrode enrobée) : procédé manuel, utilisé pour les travaux sur site
GMAW (Soudage à l'arc sous protection gazeuse) : procédé semi-automatique, utilisé pour les soudures longues
FCAW (Soudage à l'arc avec fil fourré) : procédé semi-automatique, utilisé pour les travaux sur site

Types de soudures

Les types de soudures les plus courants :

Soudure d'angle : relie deux surfaces perpendiculaires ou inclinées
Soudure en bout : relie deux surfaces dans le même plan
Soudure en bouchon : remplit un trou dans une pièce pour la relier à une autre

La taille d'une soudure d'angle est mesurée par la longueur de sa jambe. La résistance est calculée en fonction de la gorge de la soudure (distance entre la racine et la face).

Symboles de soudure

Le ferronnier doit savoir lire les symboles de soudure selon la norme AWS A2.4. Les éléments du symbole :

Ligne de référence : ligne horizontale sur laquelle le symbole est placé
Flèche : pointe vers la soudure
Symbole de base : indique le type de soudure (triangle pour soudure d'angle, etc.)
Dimensions : taille et longueur de la soudure
Contour : forme de la surface de la soudure

Qualification des soudeurs

Les soudeurs doivent être qualifiés selon la norme CSA W47.1 (Qualification des entreprises de soudage). La qualification comprend :

Un test pratique sur un assemblage représentatif
Une inspection visuelle et des essais non destructifs
Une certification valide pour une période déterminée

Tolérances et contrôle de qualité

Tolérances d'érection

Les tolérances d'érection sont définies dans la norme CSA S16.1. Les principales tolérances :

ParamètreTolérance
Verticalité des colonnes± 1/500 de la hauteur (max 25 mm)
Alignement horizontal des poutres± 6 mm
Niveau des appuis± 3 mm
Écartement entre colonnes± 3 mm
Flèche des poutresL/360

Contrôle de qualité

Le contrôle de qualité comprend :

Inspection visuelle : vérification de l'alignement, des connexions, des soudures
Essais non destructifs : ultrasons, radiographie, magnétoscopie pour les soudures critiques
Vérification des documents : certificats de matériaux, rapports de qualification

Sécurité sur le chantier

Règles de sécurité fondamentales

La sécurité est primordiale dans le montage de charpentes d'acier. Les règles fondamentales :

Port du harnais : obligatoire à partir de 3 m de hauteur (selon les règlements provinciaux, mais le Red Seal exige la connaissance des principes)
Ligne de vie : installée avant le début des travaux en hauteur
Garde-corps : installés sur les bords des planchers et des ouvertures
Filets de sécurité : utilisés lorsque les garde-corps ne sont pas possibles

Règlement sur les chantiers de construction

Le Règlement canadien sur la santé et la sécurité au travail (RSST) s'applique aux chantiers de construction. Les points clés :

Article 2.10.1 : Port du casque de sécurité obligatoire
Article 2.10.2 : Port des chaussures de sécurité obligatoire
Article 2.10.3 : Port du harnais obligatoire à plus de 3 m
Article 2.10.4 : Installation des garde-corps à plus de 1,8 m

Levage et manutention

Les règles de levage sécuritaire :

Ne jamais se tenir sous une charge suspendue
Utiliser des signaux de levage normalisés (mains, drapeaux, radio)
Vérifier les élingues avant chaque utilisation
Respecter la capacité nominale des équipements

Calculs pratiques pour le ferronnier

Calcul des charges

Le ferronnier doit être capable de calculer les charges sur les éléments. Les charges typiques :

Charge morte : poids propre de la structure et des éléments permanents
Charge vive : poids des personnes, du matériel et des équipements temporaires
Charge de vent : pression du vent sur la structure

La charge totale sur une poutre est :

Q_total = Q_morte + Q_vive

Calcul de la flèche

La flèche d'une poutre est calculée selon la formule :

Δ = (5 × w × L⁴) / (384 × E × I)

Où :

Δ = flèche (mm)
w = charge uniformément répartie (N/mm)
L = portée (mm)
E = module d'élasticité (200 000 MPa pour l'acier)
I = moment d'inertie (mm⁴)

Exemple : Une poutre de 6 m (6 000 mm) supporte une charge de 10 kN/m (10 N/mm). Le moment d'inertie est de 50 × 10⁶ mm⁴.

Δ = (5 × 10 × 6 000⁴) / (384 × 200 000 × 50 × 10⁶)

Δ = (5 × 10 × 1,296 × 10¹⁵) / (3,84 × 10¹³)

Δ = 6,48 × 10¹⁶ / 3,84 × 10¹³

Δ = 1 687 mm

Cette flèche est excessive. La flèche admissible est L/360 = 6 000/360 = 16,7 mm. Il faut une poutre plus rigide.

Calcul de la stabilité

La stabilité d'une colonne est vérifiée par le calcul du taux d'élancement :

λ = KL / r

Où :

λ = taux d'élancement
K = facteur de longueur effective (1,0 pour une colonne articulée aux deux extrémités)
L = longueur de la colonne (mm)
r = rayon de giration (mm)

Le taux d'élancement maximal admissible est de 200 pour les colonnes principales.

Pièges à éviter

Voici les erreurs les plus courantes commises par les candidats à l'examen Red Seal :

214.Confondre les normes : la CSA S16 est pour le calcul, la CSA W59 pour le soudage, la CSA S16.1 pour les tolérances. Ne les mélangez pas.
215.Oublier le facteur de sécurité dans les calculs de levage. Le facteur de 1,25 est obligatoire.
216.Négliger l'angle d'élingage : un angle inférieur à 60° augmente considérablement la tension dans les élingues.
217.Ignorer les tolérances : les tolérances d'érection sont strictes. Une colonne hors tolérance doit être corrigée avant de continuer.
218.Confondre les boulons A325 et A490 : les boulons A490 ont une résistance plus élevée mais ne doivent pas être utilisés avec des rondelles ordinaires.
219.Oublier les contreventements temporaires : la stabilité de la structure pendant l'érection est critique. Ne jamais ériger plus de deux étages sans contreventements.
220.Ne pas vérifier les ancrages : les boulons d'ancrage doivent être vérifiés avant l'érection des colonnes.
221.Serrer les boulons dans le mauvais ordre : le serrage doit se faire du centre vers les extrémités pour éviter les déformations.
222.Ignorer les conditions météorologiques : le vent, la pluie et la glace affectent la sécurité et la qualité du travail.
223.Ne pas porter l'équipement de protection : le harnais est obligatoire à partir de 3 m de hauteur.

Résumé

Le montage de charpentes d'acier est une activité complexe qui exige une connaissance approfondie des normes, des procédures et des calculs. Les points clés à retenir :

Normes : CSA S16 (calcul), CSA W59 (soudage), CSA S16.1 (tolérances)
Préparation : lecture des plans, vérification des ancrages, réception des matériaux
Levage : calcul de la capacité de la grue, angle d'élingage minimum de 60°, facteur de sécurité de 1,25
Érection : colonnes d'abord, puis poutres, puis contreventements, puis platelage
Connexions : boulons A325 et A490, serrage selon la méthode du couple ou de la rotation de l'écrou
Tolérances : verticalité ± 1/500, alignement ± 6 mm, niveau ± 3 mm
Sécurité : harnais à partir de 3 m, garde-corps à partir de 1,8 m, jamais sous une charge suspendue

Le ferronnier doit être capable d'appliquer ces principes dans des situations réelles et de répondre aux questions de l'examen avec précision. La pratique des calculs et la connaissance des normes sont essentielles pour réussir.

Questions de révision

235.Quelle est la tolérance de verticalité pour une colonne de 8 m de hauteur ?
Réponse : ± 1/500 × 8 000 = ± 16 mm (max 25 mm)
237.Un boulon A325 de 22 mm doit être serré à une tension de 150 kN. Quel est le couple de serrage ?
Réponse : T = 0,2 × 0,022 × 150 000 = 660 N·m
239.Quelle est la tension dans chaque élingue si une charge de 3 000 kg est soulevée par 4 élingues à un angle de 45° ?
Réponse : T = (3 000 / 4) × (1 / sin 45°) = 750 × 1,414 = 1 060 kg
241.Quelle est la flèche admissible pour une poutre de 9 m de portée ?
Réponse : L/360 = 9 000 / 360 = 25 mm
243.Quel est le taux d'élancement maximal admissible pour une colonne principale ?
Réponse : 200

Ces questions représentent le type de problèmes que vous rencontrerez à l'examen. Entraînez-vous à résoudre ces calculs rapidement et avec précision.

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