Chapitre VIII

Automates programmables et automatisation

Guide d'étude Red Seal Practice avec schémas.

Automates programmables et automatisation

Introduction aux automates programmables (API)

L'automate programmable industriel (API) , ou programmable logic controller (PLC), est un ordinateur industriel conçu pour fonctionner dans des environnements sévères et pour exécuter des fonctions de contrôle logique, séquentiel, temporisé, compté et analogique en temps réel. Pour l'examen du Sceau rouge, vous devez comprendre l'API non pas comme un simple relais électronique, mais comme un système complet d'acquisition, de traitement et de commande.

Un API se compose de quatre éléments fondamentaux :

5.L'unité centrale de traitement (CPU) : exécute le programme, gère la mémoire et communique avec les modules d'entrées/sorties (E/S).
6.La mémoire : contient le programme utilisateur (logigramme), les données (tables d'images des E/S), et les paramètres de communication.
7.Les modules d'entrées : convertissent les signaux du procédé (capteurs, interrupteurs, transmetteurs) en signaux numériques compréhensibles par la CPU.
8.Les modules de sorties : convertissent les commandes de la CPU en signaux de puissance pour les actionneurs (contacteurs, vannes, variateurs).

Le temps de balayage (scan time) est le temps total requis pour lire les entrées, exécuter le programme et mettre à jour les sorties. Ce temps varie typiquement de 1 à 20 ms selon la taille du programme et la vitesse du processeur. Une erreur fréquente en examen est de confondre le temps de balayage avec le temps de réponse d'un capteur — ce sont deux notions distinctes.

Cycles de fonctionnement d'un API

Le fonctionnement d'un API suit un cycle répétitif en trois phases :

PhaseDescriptionExemple
**Lecture des entrées**La CPU copie l'état physique des modules d'entrées dans la table d'images des entrées (mémoire)Un fin de course est ouvert → la table d'images reçoit un 0
**Exécution du programme**La CPU traite les instructions du programme en utilisant les valeurs de la table d'imagesLe logigramme évalue les conditions et détermine les sorties
**Écriture des sorties**La CPU copie la table d'images des sorties vers les modules physiques de sortieLa bobine de sortie est activée → le contacteur s'ouvre

Point critique pour l'examen : pendant l'exécution du programme, les entrées physiques ne sont PAS relues. Si une entrée change d'état pendant la phase d'exécution, la CPU ne le détectera qu'au prochain cycle. Cette caractéristique explique pourquoi les sorties sont cohérentes avec un état instantané des entrées, mais peut causer des délais dans les applications rapides.

Numérotation et adressage des E/S

Chaque fabricant utilise un système d'adressage différent, mais le principe reste le même : identifier physiquement et logiquement chaque point d'E/S. Pour l'examen, vous devez connaître les conventions courantes :

Allen-Bradley (Rockwell) : adressage par slot et terminal, ex. I:1.0/3 (entrée, slot 1, terminal 0, bit 3).
Siemens : adressage par octet et bit, ex. I0.3 (entrée, octet 0, bit 3) ou Q1.2 (sortie, octet 1, bit 2).
Modicon (Schneider) : adressage par registre, ex. %I0001 (entrée discrète) ou %M0001 (bit mémoire interne).

La table d'images est une zone mémoire qui contient une copie de l'état de toutes les entrées et sorties. Cette table est mise à jour au début et à la fin de chaque cycle. Les bits internes (ou internal relays, markers) sont des mémoires binaires utilisées dans le programme pour stocker des états intermédiaires — ils ne correspondent à aucune entrée ou sortie physique.

Langages de programmation (CEI 61131-3)

La norme CEI 61131-3 définit cinq langages de programmation pour automates. Pour le Sceau rouge, vous devez les connaître et savoir les lire :

LangageTypeUtilisation typique
**Diagramme à contacts (LD)**GraphiqueLogique relais, commandes simples
**Logigramme (FBD)**GraphiqueTraitement du signal, fonctions combinatoires
**Liste d'instructions (IL)**TextuelProgrammes compacts, optimisation mémoire
**Texte structuré (ST)**TextuelCalculs complexes, traitement de données
**Diagramme de séquences (SFC)**GraphiqueSéquences parallèles, étapes de procédé

Le diagramme à contacts (LD)

Le diagramme à contacts est le langage le plus répandu en Amérique du Nord. Il représente la logique sous forme de circuits électriques entre deux barres d'alimentation virtuelles. Les éléments de base sont :

Contact normalement ouvert (NO) : représenté par --| |--, il est vrai (passant) si son adresse est à l'état 1.
Contact normalement fermé (NF) : représenté par --|/|--, il est vrai si son adresse est à l'état 0.
Bobine : représentée par --( )--, elle affecte la valeur de sa sortie selon l'état du circuit.
Bobine à verrouillage (SET/RESET) : --(S)-- et --(R)-- maintiennent l'état même si la condition disparaît.

Exemple de logique équivalente : un démarreur avec bouton d'arrêt (NF) et contact auxiliaire de maintien.

| Arrêt Départ Contacteur |

--/-------------( )-----
Contacteur
---------------

Dans cet exemple, si l'arrêt est enfoncé (contact NF ouvert), le circuit est ouvert et le contacteur retombe. Le contact auxiliaire en parallèle avec le bouton départ maintient la bobine active après le relâchement du bouton.

Fonctions et blocs fonctionnels

Les blocs fonctionnels (FB) sont des blocs graphiques qui exécutent des fonctions prédéfinies. Les plus importants pour l'examen :

Temporisateur à retard à l'enclenchement (TON) : la sortie Q passe à 1 après que l'entrée IN soit restée à 1 pendant le temps PT (preset time).
Temporisateur à retard au déclenchement (TOF) : la sortie Q passe à 0 après que l'entrée IN soit restée à 0 pendant le temps PT.
Temporisateur à impulsion (TP) : la sortie Q est active pendant PT après une impulsion sur IN.
Compteur ascendant (CTU) : incrémente la valeur CV à chaque front montant de l'entrée CU.
Compteur descendant (CTD) : décrémente la valeur CV à chaque front montant de l'entrée CD.
Comparateur : compare deux valeurs (>, <, =, ≥, ≤, ≠) et produit une sortie booléenne.

Formule de calcul du temps de temporisation :

Temps réel = PT × base de temps

Si PT = 50 et base de temps = 100 ms, alors le délai est de 50 × 0,1 s = 5 secondes. Une erreur classique est d'oublier de multiplier par la base de temps.

Capteurs et transducteurs

Les capteurs convertissent une grandeur physique en signal électrique. Pour l'examen, vous devez connaître les types suivants et leurs caractéristiques :

Capteurs de proximité

TypePrincipeDétectionAvantagesInconvénients
**Inductif**Variation d'inductanceMétaux ferreux et non ferreuxRobuste, sans contactDistance de détection courte (1–15 mm)
**Capacitif**Variation de capacitéMétaux, liquides, plastiquesDétecte presque toutSensible à l'humidité et à la poussière
**Photodectrique**Émission/réception de lumièreObjets solides, transparentsLongue portée (jusqu'à 30 m)Sensible à la saleté, à l'alignement
**Ultrasonique**Réflexion d'ondes sonoresSolides, liquides, niveauxFonctionne dans la poussièrePortée limitée, sensibilité à la température

Capteurs de température

Thermocouple : deux métaux différents produisent une tension proportionnelle à la différence de température entre les jonctions. Types J, K, T, E — le type K est le plus courant (−200 °C à +1250 °C).
RTD (détecteur de température à résistance) : la résistance d'un fil de platine varie avec la température. La relation est quasi linéaire : R = R₀(1 + α·ΔT), où α ≈ 0,00385 Ω/Ω/°C pour le platine.
Thermistance : résistance à coefficient de température négatif (NTC) ou positif (PTC). Grande sensibilité mais plage limitée.

Transmetteurs de pression et de niveau

Un transmetteur convertit un signal de capteur en signal normalisé, typiquement 4–20 mA ou 0–10 V. Le signal 4–20 mA est préféré en industrie car il permet de détecter une rupture de fil (0 mA) et il est moins sensible aux interférences électromagnétiques.

Calcul de conversion : si un transmetteur de pression a une plage de 0 à 100 kPa et produit 4–20 mA, la pression pour un courant de 12 mA est :

P = (I − 4) × (P_max − P_min) / (20 − 4) = (12 − 4) × 100 / 16 = 50 kPa

Actionneurs et interfaces de puissance

Contacteurs et relais

Le contacteur est un interrupteur commandé électriquement, utilisé pour commuter des charges de puissance. Ses caractéristiques essentielles :

Courant nominal (AC-3) : courant admissible en service moteur.
Tension de bobine : 24 VCC, 120 VCA, 240 VCA, etc.
Pouvoir de coupure : courant maximal qu'il peut interrompre sans dommage.
Catégorie d'emploi : AC-1 (charges résistives), AC-3 (moteurs à cage), AC-4 (démarrage et freinage).

Variateurs de fréquence (VFD)

Le variateur de fréquence contrôle la vitesse d'un moteur à induction en variant la fréquence et la tension d'alimentation. La relation fondamentale est :

N = 120 × f / p

où N est la vitesse en tours par minute, f la fréquence en hertz, et p le nombre de pôles du moteur.

Pour un moteur 4 pôles alimenté à 60 Hz : N = 120 × 60 / 4 = 1800 tr/min. À 30 Hz, la vitesse devient 900 tr/min.

Caractéristique V/f : pour maintenir un couple constant, le rapport tension/fréquence doit rester constant. Si la tension nominale est 480 V à 60 Hz, alors à 30 Hz la tension doit être de 240 V.

Servomoteurs et moteurs pas-à-pas

Servomoteur : moteur à courant continu ou alternatif avec retour de position (encodeur ou résolveur). Utilisé pour des positionnements précis et dynamiques.
Moteur pas-à-pas : avance par incréments discrets (pas). Un moteur avec 200 pas/tour fait 1,8° par pas. Pour un déplacement de 90°, il faut 50 pas.

Communication industrielle

Les réseaux industriels permettent la communication entre API, variateurs, capteurs intelligents et systèmes de supervision (SCADA). Pour l'examen, vous devez connaître les protocoles suivants :

ProtocoleTypeVitesseTopologieUtilisation
**EtherNet/IP**Ethernet industriel10/100/1000 Mb/sÉtoile, anneauCommunication générale, E/S distantes
**Modbus RTU**Série (RS-232/485)9,6–115,2 kb/sBusCapteurs, variateurs, compteurs
**DeviceNet**CAN125–500 kb/sBusE/S décentralisées, capteurs
**PROFIBUS DP**Série9,6 kb/s – 12 Mb/sBusAutomates Siemens, E/S distantes
**PROFINET**Ethernet100 Mb/sÉtoile, ligneAutomatisation intégrée

Adressage Modbus : les adresses sont de type 0xxxx (sorties discrètes), 1xxxx (entrées discrètes), 3xxxx (registres d'entrée), 4xxxx (registres de maintien). Un registre 40001 correspond à l'adresse 0 dans le protocole.

Sécurité fonctionnelle et arrêts d'urgence

La sécurité fonctionnelle vise à réduire les risques à un niveau acceptable. Pour l'examen, vous devez comprendre :

Niveau de performance (PL) selon la norme ISO 13849-1 : niveaux a à e, où e est le plus sûr.
Niveau d'intégrité de sécurité (SIL) selon la norme CEI 61508 : niveaux 1 à 4.
Catégorie d'arrêt selon la norme CEI 60204-1 :
Catégorie 0 : arrêt immédiat par coupure de l'alimentation (arrêt non contrôlé).
Catégorie 1 : arrêt contrôlé avec alimentation maintenue pour freinage, puis coupure.
Catégorie 2 : arrêt contrôlé avec maintien de l'alimentation (arrêt opérationnel).

Règle d'or : un circuit d'arrêt d'urgence doit être câblé en dur (hardwired) et non dépendant uniquement du programme de l'API. Les relais de sécurité et les barrières immatérielles doivent être conformes aux normes applicables.

Câblage et installation des API

Exigences du Code canadien de l'électricité

Le Code canadien de l'électricité (CCE) s'applique à l'installation des API et de leurs circuits. Les règles pertinentes incluent :

Règle 2-024 : les conducteurs et équipements doivent être conformes aux normes CSA.
Règle 2-100 : les conducteurs doivent avoir une capacité de courant suffisante pour la charge.
Règle 4-004 : les conducteurs doivent être protégés contre les surintensités.
Règle 6-102 : les circuits de commande doivent être identifiés.
Règle 10-204 : les masses des équipements doivent être mises à la terre.
Règle 14-010 : les dispositifs de protection doivent être conformes aux normes.

Séparation des circuits : les circuits de puissance (120 VCA et plus) doivent être séparés des circuits de commande à basse tension (24 VCC) pour éviter les interférences électromagnétiques. Utilisez des conduits séparés ou des cloisons dans les goulottes.

Mise à la terre et blindage

La mise à la terre de l'API et de ses modules doit être effectuée selon les spécifications du fabricant.
Les câbles de communication doivent être blindés et le blindage mis à la terre à UNE seule extrémité pour éviter les boucles de masse.
Les câbles analogiques doivent être torsadés et blindés, avec le blindage connecté à la terre au niveau du récepteur.

Dépannage et diagnostic

Le dépannage d'un système à API suit une méthode systématique :

101.Observer : vérifier les voyants d'état de l'API (RUN, FAULT, I/O).
102.Vérifier l'alimentation : mesurer les tensions d'entrée (24 VCC, 120 VCA).
103.Contrôler les entrées : utiliser le mode de programmation pour visualiser l'état des entrées dans la table d'images.
104.Contrôler les sorties : forcer les sorties (avec précaution) pour vérifier le câblage.
105.Analyser le programme : utiliser le mode de surveillance pour suivre l'exécution en temps réel.

Outils de diagnostic :

Multimètre : mesure de tensions, continuité, résistance.
Pince ampèremétrique : mesure de courant sans interrompre le circuit.
Logiciel de programmation : surveillance en ligne, forçage, modification.
Analyseur de réseau : vérification des trames de communication.

Erreurs courantes de dépannage

SymptômeCause probableVérification
API en défaut (voyant FAULT)Perte de communication, erreur de programmeLire le code d'erreur, vérifier le câblage
Entrée ne change pas d'étatCapteur défectueux, câble coupé, mauvaise adresseMesurer la tension au capteur, vérifier le câblage
Sortie active mais actionneur ne fonctionne pasContacteur défectueux, fusible fondu, câble coupéMesurer la tension à la sortie, vérifier le fusible
Communication intermittenteBlindage mal mis à la terre, terminaison manquanteVérifier les résistances de terminaison, le blindage

Calculs et conversions pour l'examen

Conversion analogique-numérique

Un module d'entrée analogique convertit un signal 4–20 mA ou 0–10 V en une valeur numérique. La résolution est déterminée par le nombre de bits :

Valeur numérique = (Signal − Signal_min) × (2^n − 1) / (Signal_max − Signal_min)

Pour un module 12 bits (0–4095) avec un signal 4–20 mA et une lecture de 12 mA :

Valeur = (12 − 4) × 4095 / (20 − 4) = 8 × 4095 / 16 = 2047

Échelle de conversion (scaling)

Pour convertir une valeur numérique en grandeur physique :

Grandeur = (Valeur_num − Valeur_min) × (Grandeur_max − Grandeur_min) / (Valeur_max − Valeur_min) + Grandeur_min

Calcul de la charge d'un circuit de sortie

Pour déterminer le nombre de sorties qu'un module peut piloter, calculez le courant total :

I_total = Σ I_actionneur

Vérifiez que I_total ≤ I_max du module et que chaque sortie individuelle respecte son courant nominal.

Normes et codes applicables

Pour l'examen du Sceau rouge, vous devez connaître les normes suivantes :

NormeTitreApplication
**CEI 61131-3**Automates programmables — LangagesProgrammation des API
**CEI 60204-1**Sécurité des machines — Équipement électriqueCircuits de commande, arrêts d'urgence
**ISO 13849-1**Sécurité des machines — Parties des systèmes de commandeNiveaux de performance
**CEI 61508**Sécurité fonctionnelle des systèmes électriquesSIL, cycles de vie de sécurité
**CSA C22.1**Code canadien de l'électricitéInstallation électrique
**CSA B149.1**Code d'installation du gaz naturel et du propaneInterfaces avec les systèmes gaz

Note importante : le Code canadien de l'électricité, Chapitre V s'applique aux installations électriques dans les endroits dangereux (zones classées). Si un API est installé dans une zone dangereuse, il doit être certifié pour cette zone ou installé dans une armoire pressurisée.

Pièges à éviter

131.Confondre contact NO et NF : un contact NF est fermé au repos et s'ouvre lorsqu'il est actionné. Dans le programme, un contact NF est vrai (passant) quand son adresse est à 0.
132.Oublier la base de temps des temporisateurs : PT = 50 avec base de 100 ms donne 5 s, pas 50 ms.
133.Négliger le temps de balayage : les entrées ne sont lues qu'une fois par cycle. Une impulsion plus courte que le temps de balayage peut être manquée.
134.Forcer des sorties sans précaution : le forçage peut causer des mouvements dangereux de machines. Toujours suivre les procédures de sécurité.
135.Confondre les protocoles de communication : Modbus RTU est série, EtherNet/IP est Ethernet — les adresses et les vitesses sont différentes.
136.Ignorer la séparation des circuits : les câbles de puissance et de commande doivent être séparés pour éviter les interférences.
137.Oublier la mise à la terre du blindage : un blindage mis à la terre aux deux extrémités crée une boucle de masse.
138.Utiliser le mauvais type de capteur : un capteur inductif ne détecte pas le plastique, un capacitif peut être trompé par l'humidité.
139.Ne pas vérifier la catégorie d'arrêt d'urgence : la catégorie 0 est une coupure immédiate, la catégorie 1 permet un arrêt contrôlé.
140.Calculer la vitesse du moteur avec la mauvaise formule : N = 120 × f / p, pas 60 × f / p.

Résumé

L'API est un système complet avec CPU, mémoire, entrées et sorties, fonctionnant en cycle de balayage.
Le temps de balayage détermine la réactivité du système ; les entrées sont lues une fois par cycle.
Les langages CEI 61131-3 incluent LD, FBD, IL, ST et SFC — le diagramme à contacts est le plus courant.
Les temporisateurs (TON, TOF, TP) et compteurs (CTU, CTD) sont des blocs essentiels avec des formules de calcul précises.
Les capteurs (inductifs, capacitifs, photodectriques, ultrasoniques) et transmetteurs (4–20 mA) convertissent les grandeurs physiques en signaux électriques.
Les variateurs de fréquence contrôlent la vitesse des moteurs selon la relation N = 120 × f / p.
Les réseaux industriels (EtherNet/IP, Modbus, DeviceNet, PROFIBUS) assurent la communication entre équipements.
La sécurité fonctionnelle exige des circuits d'arrêt d'urgence câblés en dur, conformes aux normes CEI 60204-1 et ISO 13849-1.
Le Code canadien de l'électricité s'applique à l'installation des API, notamment les règles 2-024, 4-004, 10-204 et 14-010.
Le dépannage suit une méthode systématique : observation, vérification de l'alimentation, contrôle des E/S, analyse du programme.
Les conversions analogique-numérique et les échelles de conversion sont des calculs fréquents à l'examen.

Pour réussir l'examen, entraînez-vous à lire des logigrammes, à calculer des temporisations et des conversions, et à identifier les normes applicables à chaque situation. La pratique sur des exemples concrets est la meilleure préparation.

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