Chapitre IX

Instrumentation électrique et électronique

Guide d'étude Red Seal Practice avec schémas.

Instrumentation électrique et électronique

Introduction au chapitre

Ce chapitre couvre les principes fondamentaux des instruments électriques et électroniques utilisés en instrumentation industrielle. Pour l'examen Sceau rouge, vous devez maîtriser les circuits de mesure, les transmetteurs, les boucles de régulation, les normes de sécurité électrique et les calculs associés. Ce chapitre est conçu pour consolider vos connaissances théoriques et pratiques, avec un accent sur les pièges fréquents et les exigences réglementaires canadiennes.


1. Principes de mesure électrique

1.1 Grandeurs fondamentales et unités

Tout instrument électrique repose sur la mesure de grandeurs fondamentales :

GrandeurSymboleUnitéAppareil de mesure
TensionVVolt (V)Voltmètre
CourantIAmpère (A)Ampèremètre
RésistanceROhm (Ω)Ohmmètre
PuissancePWatt (W)Wattmètre
FréquencefHertz (Hz)Fréquencemètre

Loi d'Ohm : V = I × R. Cette relation est la base de la majorité des calculs en instrumentation. Vous devez la manipuler sans hésitation, y compris ses variantes : I = V/R et R = V/I.

Puissance électrique : P = V × I (courant continu). En courant alternatif monophasé : P = V × I × cos φ, où cos φ est le facteur de puissance. Pour un système triphasé équilibré : P = √3 × V_L × I_L × cos φ, où V_L est la tension entre phases (ligne à ligne).

1.2 Circuits série et parallèle

Circuit série : La résistance totale R_T = R₁ + R₂ + R₃ + ... Le courant est identique dans tous les éléments. La tension se divise proportionnellement aux résistances (diviseur de tension).
Circuit parallèle : La conductance totale G_T = G₁ + G₂ + G₃ + ... (où G = 1/R). Pour deux résistances en parallèle : R_T = (R₁ × R₂) / (R₁ + R₂). La tension est identique aux bornes de chaque branche. Le courant se divise inversement aux résistances (diviseur de courant).

Application pratique : Un transmetteur de pression 4-20 mA est alimenté par une boucle de 24 V CC. Si la résistance totale de la boucle (fils + entrée du système) est de 500 Ω, la chute de tension maximale est de 20 mA × 500 Ω = 10 V. La tension d'alimentation doit donc être supérieure à la tension de conformité du transmetteur plus cette chute.

1.3 Signaux analogiques standards

En instrumentation industrielle, les signaux normalisés sont :

Type de signalPlageAvantagesInconvénients
Courant4-20 mAImmunité au bruit, détection de rupture (0 mA)Nécessite une alimentation
Tension0-10 V CCSimple, économiqueSensible au bruit, chute de tension
Pneumatique3-15 psiSécurité intrinsèqueLent, coûteux à installer

Le signal 4-20 mA est le standard dominant. Le niveau de 4 mA représente le zéro (ou la valeur minimale) et 20 mA la pleine échelle. Cette convention permet de distinguer une panne (0 mA) d'une mesure légitime à zéro.


2. Composants électroniques en instrumentation

2.1 Résistances, condensateurs et inductances

Résistance : S'oppose au passage du courant. Code de couleurs à connaître : noir (0), brun (1), rouge (2), orange (3), jaune (4), vert (5), bleu (6), violet (7), gris (8), blanc (9). Tolérances : or (±5 %), argent (±10 %), aucun (±20 %).
Condensateur : Stocke l'énergie électrique. Impédance capacitive : X_C = 1 / (2πfC). En courant continu, un condensateur se comporte comme un circuit ouvert en régime permanent.
Inductance : S'oppose aux variations de courant. Impédance inductive : X_L = 2πfL. En courant continu, une inductance se comporte comme un court-circuit en régime permanent.

Impédance totale en série : Z = √(R² + (X_L - X_C)²). Cette formule est essentielle pour les calculs de circuits alternatifs.

2.2 Diodes, transistors et amplificateurs opérationnels

Diode : Permet le passage du courant dans un seul sens. Tension de seuil typique : 0,7 V pour le silicium, 0,3 V pour le germanium. Utilisée dans les redresseurs et les protections contre les inversions de polarité.
Transistor bipolaire : Amplificateur ou interrupteur. Trois configurations : base commune, émetteur commun, collecteur commun. Le gain en courant β (ou h_FE) relie le courant de collecteur au courant de base : I_C = β × I_B.
Amplificateur opérationnel (AOP) : Composant clé des conditionneurs de signal. En configuration non-inverseuse : V_out = V_in × (1 + R₂/R₁). En configuration inverseuse : V_out = -V_in × (R₂/R₁). L'AOP idéal a une impédance d'entrée infinie, une impédance de sortie nulle et un gain infini.

2.3 Alimentations et régulateurs

Les alimentations utilisées en instrumentation doivent fournir une tension stable et filtrée. Les régulateurs de tension (séries 78xx pour positif, 79xx pour négatif) sont courants. Le régulateur 7805 fournit 5 V CC, le 7812 fournit 12 V CC, etc.

Calcul de dissipation : P = (V_in - V_out) × I_charge. Par exemple, un régulateur 7812 avec une entrée de 24 V et un courant de 0,5 A dissipe (24 - 12) × 0,5 = 6 W. Un dissipateur thermique est alors nécessaire.


3. Transmetteurs et boucles de mesure

3.1 Principe du transmetteur 4-20 mA

Un transmetteur convertit une grandeur physique (pression, température, débit, niveau) en un signal électrique normalisé. La relation entre la grandeur mesurée et le courant de sortie est linéaire dans la plupart des cas :

I_out = 4 mA + (Valeur mesurée - Valeur minimale) / (Valeur maximale - Valeur minimale) × 16 mA

Exemple : Un transmetteur de température 0-100 °C avec sortie 4-20 mA. Pour une température de 45 °C :

I_out = 4 + (45 - 0) / (100 - 0) × 16 = 4 + 7,2 = 11,2 mA

3.2 Alimentation de boucle

Deux configurations principales :

ConfigurationDescriptionAvantages
Boucle à 2 filsLe transmetteur est alimenté par la même paire de fils qui transporte le signalÉconomie de câblage, standard industriel
Boucle à 4 filsAlimentation séparée du signalPuissance plus élevée, moins de contraintes

La tension de boucle typique est de 24 V CC. La charge maximale que peut piloter le transmetteur est calculée selon la formule :

R_charge_max = (V_alimentation - V_conformité) / 20 mA

Où V_conformité est la tension minimale requise par le transmetteur (souvent 10-12 V).

3.3 Communication HART

Le protocole HART (Highway Addressable Remote Transducer) superpose un signal numérique à fréquence variable (1200 Hz pour le "1", 2200 Hz pour le "0") sur le signal analogique 4-20 mA. Les avantages :

Configuration à distance sans interrompre la boucle
Accès à plusieurs variables (PV, SV, TV, QV)
Diagnostics du transmetteur
Compatibilité avec l'infrastructure existante

Le signal numérique a une amplitude d'environ 0,5 mA crête-à-crête et n'affecte pas la mesure analogique.


4. Mesure de température

4.1 Thermocouples

Un thermocouple est formé de deux métaux différents soudés à une extrémité (jonction chaude). La tension générée est proportionnelle à la différence de température entre la jonction chaude et la jonction froide (référence).

TypeMétauxPlage typiqueSensibilité
JFer / Constantan-40 à 750 °C~55 µV/°C
KChromel / Alumel-200 à 1250 °C~41 µV/°C
TCuivre / Constantan-200 à 350 °C~43 µV/°C
EChromel / Constantan-200 à 900 °C~68 µV/°C
RPlatine / Platine-Rhodium 13 %0 à 1600 °C~10 µV/°C
SPlatine / Platine-Rhodium 10 %0 à 1600 °C~10 µV/°C

Compensation de jonction froide : La tension mesurée doit être corrigée en fonction de la température ambiante à la jonction de référence. Les transmetteurs modernes intègrent cette compensation automatiquement.

Piège courant : Ne jamais utiliser de fils de cuivre ordinaires pour prolonger un thermocouple. Il faut utiliser des fils de prolongation du même type (ou de compensation) et respecter la polarité.

4.2 RTD (Détecteurs de température à résistance)

Les RTD utilisent la variation de résistance d'un métal pur avec la température. Le platine est le plus courant (Pt100 : 100 Ω à 0 °C).

Équation de Callendar-Van Dusen (approximation simplifiée) :

R(T) = R₀ × [1 + α(T - T₀)]

Où α = 0,00385 Ω/Ω/°C pour le platine standard (IEC 60751).

Valeurs clés du Pt100 :

TempératureRésistance
-200 °C18,52 Ω
0 °C100,00 Ω
100 °C138,51 Ω
200 °C175,86 Ω
400 °C247,09 Ω

Montages : 2 fils (simple, mais erreur due aux fils), 3 fils (compense la résistance des fils), 4 fils (précision maximale, élimine toute erreur de câblage).

4.3 Thermistances

Les thermistances sont des résistances semi-conductrices avec un coefficient de température élevé. Deux types :

CTN (coefficient de température négatif) : la résistance diminue quand la température augmente
CTP (coefficient de température positif) : la résistance augmente quand la température augmente

Elles offrent une sensibilité élevée mais une plage de mesure limitée (généralement -50 à 300 °C). Leur réponse est fortement non linéaire.


5. Mesure de pression, de niveau et de débit

5.1 Capteurs de pression

Les principes courants :

Jauge de contrainte (strain gauge) : La déformation d'une membrane modifie la résistance de jauges collées. Montage en pont de Wheatstone pour maximiser la sensibilité.
Capacitif : La pression déplace une membrane, modifiant la capacitance entre deux plaques.
Piézoélectrique : Génère une charge électrique sous contrainte (mesure dynamique uniquement).

Pont de Wheatstone : V_out = V_in × (R₁/(R₁+R₂) - R₃/(R₃+R₄)). À l'équilibre (V_out = 0), R₁/R₂ = R₃/R₄.

5.2 Capteurs de niveau

Hydrostatique : Mesure la pression hydrostatique P = ρ × g × h, où ρ est la masse volumique, g l'accélération gravitationnelle (9,81 m/s²) et h la hauteur de liquide.
Capacitif : La capacitance d'une sonde varie avec le niveau du liquide.
Ultrasonique : Mesure le temps de vol d'une onde sonore réfléchie.
Radar : Utilise les micro-ondes, insensible à la vapeur et aux changements de densité.

5.3 Capteurs de débit

TypePrincipeAvantagesLimitations
Orifice / VenturiDifférentiel de pressionSimple, robustePerte de charge
VortexFréquence des tourbillonsPeu de pièces mobilesSensible aux vibrations
ÉlectromagnétiqueLoi de FaradayAucune obstructionLiquides conducteurs uniquement
UltrasoniqueTemps de transit / DopplerNon intrusifNécessite des liquides propres (temps de transit)
Massique (Coriolis)Force de CoriolisMesure directe de la masseCoûteux, sensible aux vibrations

Loi de Faraday pour les débitmètres électromagnétiques : E = B × L × v, où E est la tension induite, B l'induction magnétique, L la longueur du conducteur (distance entre électrodes) et v la vitesse du fluide.


6. Sécurité électrique et normes canadiennes

6.1 Code canadien de l'électricité, Chapitre V

Le Code canadien de l'électricité, Chapitre V (C22.1-21) régit les installations électriques dans les emplacements dangereux. Les points essentiels pour l'instrumentation :

Zones et divisions : Les emplacements sont classés selon la probabilité de présence d'une atmosphère explosive.
Classe I : Gaz et vapeurs inflammables
Classe II : Poussières combustibles
Classe III : Fibres et particules volatiles
Règle 18-000 à 18-400 : Exigences pour les installations dans les emplacements dangereux.
Règle 18-100 : Exigences générales pour le câblage dans les emplacements de Classe I.

6.2 Sécurité intrinsèque (SI)

La sécurité intrinsèque est une méthode de protection qui limite l'énergie électrique disponible dans un circuit à un niveau insuffisant pour provoquer l'inflammation d'une atmosphère dangereuse.

Principes :

Limitation du courant et de la tension par des barrières Zener ou des isolateurs galvaniques
Le circuit intrinsèquement sûr ne peut pas stocker ou générer suffisamment d'énergie
Les appareils certifiés SI portent une étiquette indiquant les paramètres : U₀, I₀, P₀ (sortie de l'appareil associé) et Ui, Ii, Pi (entrée de l'appareil de terrain)

Règle 18-090 : Exigences pour les circuits intrinsèquement sûrs.

Piège courant : Ne jamais confondre sécurité intrinsèque et explosion-proof. La SI limite l'énergie ; l'explosion-proof contient l'explosion.

6.3 Mise à la terre et bouclage

Mise à la terre : Connexion intentionnelle à la terre pour la sécurité du personnel et la protection des équipements.
Bouclage (bonding) : Connexion des parties métalliques pour égaliser les potentiels.

Règle 10-200 : Exigences pour la mise à la terre des installations électriques.

En instrumentation, la mise à la terre est cruciale pour :

Éviter les boucles de terre (différences de potentiel entre points de masse)
Assurer le bon fonctionnement des protections
Réduire le bruit électromagnétique

Boucle de terre : Se produit lorsque deux ou plusieurs points de masse ont des potentiels différents, créant un courant parasite dans le signal. Solution : utiliser un point de masse unique ou des isolateurs galvaniques.


7. Calculs et applications pratiques

7.1 Conversion de signaux

Exemple 1 : Un transmetteur de pression 0-100 kPa avec sortie 4-20 mA. Quelle est la pression pour un courant de 12,5 mA ?

P = (12,5 - 4) / (20 - 4) × 100 = 8,5 / 16 × 100 = 53,125 kPa

Exemple 2 : Un transmetteur de niveau 0-10 m avec sortie 4-20 mA. Quel courant correspond à un niveau de 3,2 m ?

I = 4 + (3,2 / 10) × 16 = 4 + 5,12 = 9,12 mA

7.2 Calcul de charge de boucle

Un transmetteur 4-20 mA a une tension de conformité de 12 V. L'alimentation fournit 24 V CC. La résistance maximale de boucle est :

R_max = (24 - 12) / 0,020 = 12 / 0,020 = 600 Ω

Si la résistance des fils est de 50 Ω et l'entrée du système de 250 Ω, la charge totale est de 300 Ω, ce qui est inférieur à 600 Ω. L'installation fonctionnera correctement.

7.3 Étalonnage et linéarité

L'étalonnage consiste à comparer la sortie de l'instrument à une référence connue et à ajuster les écarts. Les points d'étalonnage typiques sont : 0 %, 25 %, 50 %, 75 %, 100 % de la pleine échelle.

Erreur de linéarité : Écart maximal entre la courbe réelle et la ligne droite idéale, exprimé en % de la pleine échelle.

Hystérésis : Différence entre les lectures en montée et en descente pour une même valeur mesurée.


8. Pièges à éviter

Voici les erreurs les plus fréquentes à l'examen Sceau rouge :

134.Confondre les types de thermocouples : Chaque type a une plage et une sensibilité différentes. Le type K est le plus courant en industrie, mais le type J est fréquent dans les basses températures.
135.Oublier la compensation de jonction froide : Sans elle, la mesure d'un thermocouple est fausse de plusieurs degrés.
136.Utiliser un mauvais câble pour les thermocouples : Les fils de cuivre ordinaires créent des jonctions parasites.
137.Négliger la tension de conformité : Un transmetteur ne peut pas piloter une charge trop élevée.
138.Confondre sécurité intrinsèque et explosion-proof : Ce sont deux philosophies différentes.
139.Erreurs de calcul dans les conversions 4-20 mA : Vérifiez toujours vos calculs en testant les valeurs extrêmes (4 mA = minimum, 20 mA = maximum).
140.Oublier le facteur √3 dans les calculs triphasés : Pour la puissance triphasée, utilisez √3 × V_L × I_L × cos φ.
141.Ignorer les exigences du Code canadien de l'électricité, Chapitre V : Les règles 18-000 à 18-400 sont spécifiques aux emplacements dangereux.
142.Confondre les montages RTD 2, 3 et 4 fils : Le montage 2 fils introduit une erreur due à la résistance des fils.
143.Ne pas vérifier les unités : La pression peut être en kPa, bar, psi, ou mmH₂O. Convertissez toujours avant de calculer.

9. Conseils pour l'examen

Mémorisez les formules essentielles : Loi d'Ohm, puissance, diviseurs de tension et de courant, conversion 4-20 mA.
Pratiquez les conversions de signaux : Vous aurez probablement 2-3 questions de calcul de ce type.
Connaissez les plages des thermocouples : Un tableau récapitulatif est souvent fourni, mais savoir les ordres de grandeur vous fera gagner du temps.
Relisez les questions : Les examinateurs incluent souvent des distracteurs (valeurs plausibles mais incorrectes).
Utilisez les unités cohérentes : Convertissez toutes les unités dans le même système avant de calculer.

Résumé

La loi d'Ohm (V = I × R) et la puissance (P = V × I) sont les fondations de tous les calculs.
Le signal 4-20 mA est le standard industriel : 4 mA = zéro, 20 mA = pleine échelle, 0 mA = panne.
Les thermocouples génèrent une tension proportionnelle à la différence de température ; la compensation de jonction froide est obligatoire.
Les RTD Pt100 varient leur résistance avec la température ; les montages 3 et 4 fils éliminent les erreurs de câblage.
Le Code canadien de l'électricité, Chapitre V régit les installations en emplacements dangereux.
La sécurité intrinsèque limite l'énergie ; l'explosion-proof contient l'explosion.
Les transmetteurs 4-20 mA nécessitent une tension d'alimentation suffisante pour couvrir la conformité et la charge de boucle.
Les calculs de conversion entre grandeur physique et signal électrique sont linéaires et doivent être maîtrisés parfaitement.

Pièges à éviter

PiègeConséquenceSolution
Oublier la compensation de jonction froideErreur de mesure de températureUtiliser un transmetteur avec compensation automatique
Confondre les types de thermocouplesMesures faussesVérifier le type et la plage avant l'installation
Négliger la tension de conformitéTransmetteur saturé, signal incorrectCalculer R_max = (V_alim - V_conformité) / 20 mA
Utiliser des fils de cuivre pour thermocouplesJonctions parasites, erreursUtiliser des fils de prolongation du même type
Confondre SI et explosion-proofProtection inadéquateComprendre la différence fondamentale
Erreur de calcul 4-20 mAValeurs incorrectesTester avec les valeurs extrêmes (4 et 20 mA)
Ignorer les règles du CodeNon-conformité, dangerRéviser les règles 18-000 à 18-400
Montage RTD 2 fils pour haute précisionErreur due aux filsUtiliser 3 ou 4 fils selon la précision requise
Oublier √3 en triphaséPuissance calculée fausseP = √3 × V_L × I_L × cos φ
Ne pas vérifier les unitésRésultats incohérentsConvertir toutes les unités avant de calculer

Ce chapitre couvre l'essentiel des connaissances requises pour l'examen Sceau rouge en instrumentation électrique et électronique. Révisez les formules, pratiquez les calculs et familiarisez-vous avec les normes canadiennes. Bonne préparation !

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