Principes de mesure et de contrôle
Guide d'étude Red Seal Practice avec schémas.
Principes de mesure et de contrôle
Introduction au chapitre
Ce chapitre couvre les principes fondamentaux de la mesure et du contrôle que tout technicien en instrumentation et contrôle doit maîtriser pour l'examen Sceau rouge. Vous y trouverez les définitions essentielles, les lois physiques applicables, les procédures de calcul, ainsi que les références aux normes canadiennes pertinentes. La maîtrise de ces concepts est indispensable, car ils constituent la base de presque toutes les questions d'examen portant sur les boucles de contrôle, les transmetteurs, les actionneurs et les systèmes de sécurité.
Grandeurs physiques et unités de mesure
Système international d'unités (SI)
Le Canada utilise officiellement le Système international d'unités. Vous devez connaître les sept unités de base et leurs symboles :
| Grandeur | Unité SI | Symbole |
|---|---|---|
| Longueur | Mètre | m |
| Masse | Kilogramme | kg |
| Temps | Seconde | s |
| Courant électrique | Ampère | A |
| Température | Kelvin | K |
| Quantité de matière | Mole | mol |
| Intensité lumineuse | Candela | cd |
Les unités dérivées les plus courantes en instrumentation incluent le pascal (Pa) pour la pression, le volt (V) pour la tension, l'ohm (Ω) pour la résistance, et le degré Celsius (°C) pour la température. Rappelez-vous que le kelvin et le degré Celsius partagent la même échelle de graduation : une différence de 1 K équivaut à une différence de 1 °C. La conversion s'effectue ainsi : °C = K − 273,15.
Multiples et sous-multiples
Les préfixes SI suivants sont fréquemment utilisés en instrumentation :
| Préfixe | Symbole | Facteur |
|---|---|---|
| Giga | G | 10⁹ |
| Méga | M | 10⁶ |
| Kilo | k | 10³ |
| Milli | m | 10⁻³ |
| Micro | µ | 10⁻⁶ |
| Nano | n | 10⁻⁹ |
| Pico | p | 10⁻¹² |
Piège d'examen : ne confondez pas le symbole M (méga, 10⁶) avec m (milli, 10⁻³). Une erreur de facteur 10⁹ peut avoir des conséquences désastreuses dans un calcul de portée de transmetteur.
Échelles de mesure industrielles
En milieu industriel canadien, certaines unités non-SI restent courantes. Le psi (livre par pouce carré) pour la pression, le °F (degré Fahrenheit) pour la température, et le gallon impérial pour le volume sont encore rencontrés dans les installations existantes. Vous devez être capable d'effectuer les conversions suivantes :
Lois fondamentales de l'électricité appliquées à l'instrumentation
Loi d'Ohm
La loi d'Ohm établit la relation entre la tension (V), le courant (I) et la résistance (R) :
V = I × R
Cette loi est omniprésente dans les calculs de boucles de courant 4-20 mA. Par exemple, pour déterminer la tension d'alimentation minimale requise pour une boucle comportant une résistance totale de 500 Ω et un courant maximal de 20 mA :
V = 0,020 A × 500 Ω = 10 V
Procédure de calcul de boucle : additionnez toutes les résistances de la boucle (résistance du transmetteur, résistance des fils, résistance d'entrée du récepteur), puis multipliez par le courant maximal de 20 mA pour obtenir la tension minimale requise. Ajoutez une marge de sécurité de 10 à 15 % pour tenir compte des variations de tension d'alimentation.
Lois de Kirchhoff
La loi des nœuds (première loi) stipule que la somme des courants entrant dans un nœud égale la somme des courants sortants. La loi des mailles (deuxième loi) stipule que la somme algébrique des tensions dans une maille fermée est nulle.
Ces lois s'appliquent directement aux circuits de mesure à plusieurs instruments. Par exemple, dans un circuit avec un transmetteur et deux récepteurs en série, le même courant traverse tous les éléments. Dans un circuit avec récepteurs en parallèle, la tension est commune mais les courants se divisent selon les résistances.
Puissance électrique
La puissance dissipée dans un circuit se calcule selon :
P = V × I = I² × R = V² / R
Ce calcul est essentiel pour dimensionner les résistances de précision et vérifier qu'elles ne dépassent pas leur puissance nominale. Par exemple, une résistance de 250 Ω traversée par 20 mA dissipe :
P = (0,020)² × 250 = 0,1 W
Une résistance de 1/8 W (0,125 W) serait donc adéquate, mais une marge de sécurité plus importante est recommandée en pratique.
Signaux de mesure normalisés
Signal 4-20 mA
Le signal 4-20 mA est la norme industrielle pour la transmission analogique des mesures. Le courant de 4 mA représente le zéro d'échelle (valeur minimale) et 20 mA représente le plein fond d'échelle (valeur maximale). Le courant de 4 mA, plutôt que 0 mA, permet de :
Calcul de pourcentage d'échelle : pour une mesure exprimée en pourcentage de la portée (0 à 100 %), le courant se calcule :
I (mA) = 4 + (0,16 × %)
Inversement, pour convertir un courant en pourcentage :
% = (I − 4) / 0,16
Exemple : un transmetteur de pression avec une portée de 0 à 1000 kPa transmet 12 mA. Quel est la pression mesurée ?
% = (12 − 4) / 0,16 = 50 %
Pression = 0 + (50/100) × 1000 = 500 kPa
Autres signaux normalisés
| Type de signal | Plage | Utilisation typique |
|---|---|---|
| Courant | 4-20 mA | Transmission longue distance |
| Tension | 1-5 VCC | Récepteurs à haute impédance |
| Tension | 0-10 VCC | Équipements de laboratoire |
| Pneumatique | 3-15 psi | Actionneurs à air, zones dangereuses |
| Numérique | HART, Foundation Fieldbus, Profibus | Communication bidirectionnelle |
Le signal pneumatique 3-15 psi reste utilisé dans les environnements où l'électricité présente un risque d'explosion. Le zéro d'échelle correspond à 3 psi, permettant la détection de rupture de ligne (pression nulle).
Protocole HART
Le protocole HART (Highway Addressable Remote Transducer) superpose un signal numérique de communication sur le signal analogique 4-20 mA. La modulation par déplacement de fréquence (FSK) utilise deux fréquences : 1200 Hz pour le « 1 » logique et 2200 Hz pour le « 0 » logique. La valeur moyenne du signal numérique étant nulle, le signal analogique n'est pas affecté.
Points clés pour l'examen :
Principes de mesure de la pression
Définitions
La pression est définie comme la force exercée par unité de surface : P = F/A. En instrumentation, on distingue :
La relation entre ces pressions s'exprime ainsi :
P_absolue = P_relative + P_atmosphérique
Piège d'examen : un transmetteur de pression relative indique 0 psi lorsque la pression appliquée égale la pression atmosphérique. Un transmetteur de pression absolue indique environ 14,7 psi (101,325 kPa) dans les mêmes conditions au niveau de la mer.
Éléments de mesure de pression
| Type d'élément | Principe | Portée typique |
|---|---|---|
| Tube de Bourdon | Déformation mécanique | 0-100 000 kPa |
| Diaphragme | Déflexion élastique | 0-1000 kPa |
| Capsule | Déflexion de deux diaphragmes | 0-100 kPa |
| Soufflet | Expansion axiale | 0-500 kPa |
| Capteur piézoélectrique | Effet piézoélectrique | Dynamique uniquement |
| Capteur à jauge de contrainte | Variation de résistance | 0-100 000 kPa |
Calcul de pression hydrostatique
La pression exercée par une colonne de liquide se calcule :
P = ρ × g × h
Où ρ est la masse volumique du liquide (kg/m³), g l'accélération gravitationnelle (9,81 m/s²) et h la hauteur de la colonne (m).
Exemple : quel est la pression au fond d'un réservoir contenant 5 m d'eau ?
P = 1000 kg/m³ × 9,81 m/s² × 5 m = 49 050 Pa = 49,05 kPa
Ce calcul est fondamental pour la mesure de niveau par pression hydrostatique et pour la compensation des colonnes humides dans les transmetteurs de pression différentielle.
Principes de mesure de la température
Échelles de température
| Échelle | Point de congélation de l'eau | Point d'ébullition de l'eau |
|---|---|---|
| Celsius (°C) | 0 | 100 |
| Fahrenheit (°F) | 32 | 212 |
| Kelvin (K) | 273,15 | 373,15 |
Types de capteurs de température
Thermocouples : deux métaux différents joints à une extrémité produisent une tension proportionnelle à la différence de température entre la jonction de mesure et la jonction de référence. Les types normalisés selon la norme ASTM E230 / CEI 60584 incluent :
| Type | Métaux | Plage utile | Tension typique |
|---|---|---|---|
| J | Fer / Constantan | 0 à 750 °C | ~42 mV à 750 °C |
| K | Chromel / Alumel | −200 à 1250 °C | ~41 mV à 1000 °C |
| T | Cuivre / Constantan | −200 à 350 °C | ~17 mV à 350 °C |
| E | Chromel / Constantan | −200 à 900 °C | ~68 mV à 900 °C |
| R | Platine / Platine-Rhodium 13 % | 0 à 1450 °C | ~17 mV à 1450 °C |
| S | Platine / Platine-Rhodium 10 % | 0 à 1450 °C | ~15 mV à 1450 °C |
Piège d'examen : la tension générée par un thermocouple est non linéaire. Les tables de référence doivent être utilisées pour la conversion tension-température. La compensation de jonction froide est obligatoire lorsque la jonction de référence n'est pas maintenue à 0 °C.
RTD (détecteur de température à résistance) : la résistance d'un métal pur varie avec la température. Le platine est le plus utilisé (PT100 : 100 Ω à 0 °C). La relation approximative est :
R(T) = R₀ × (1 + α × T)
Où α = 0,00385 Ω/Ω/°C pour le platine selon la norme CEI 60751. La mesure s'effectue généralement en configuration 3 fils ou 4 fils pour éliminer la résistance des fils de connexion.
Thermistance : résistance semi-conductrice avec un coefficient de température négatif (NTC) très élevé. La plage utile est limitée (−50 à 300 °C) mais la sensibilité est excellente.
Comparaison des capteurs
| Critère | Thermocouple | RTD | Thermistance |
|---|---|---|---|
| Plage | Très large | Large | Étroite |
| Précision | Moyenne | Excellente | Bonne |
| Linéarité | Médiocre | Bonne | Médiocre |
| Temps de réponse | Rapide | Lent | Rapide |
| Coût | Faible | Élevé | Faible |
| Stabilité | Moyenne | Excellente | Variable |
Principes de mesure du débit
Équation de continuité
Pour un fluide incompressible en écoulement permanent dans un conduit de section variable :
Q = A₁ × v₁ = A₂ × v₂
Où Q est le débit volumique (m³/s), A la section (m²) et v la vitesse (m/s).
Types de débitmètres
Débitmètres à pression différentielle : basés sur l'équation de Bernoulli, ils créent une restriction dans le conduit (plaque à orifice, tube de Venturi, tuyère). Le débit est proportionnel à la racine carrée de la pression différentielle :
Q = K × √(ΔP)
Cette relation quadratique est essentielle : une erreur de 1 % sur la mesure de ΔP entraîne une erreur de 0,5 % sur le débit. La plage de mesure utile est limitée à environ 3:1 en raison de la non-linéarité.
Débitmètres électromagnétiques : basés sur la loi de Faraday. La tension induite dans un fluide conducteur traversant un champ magnétique est proportionnelle à la vitesse :
E = B × L × v
Où E est la tension induite (V), B l'induction magnétique (T), L la distance entre électrodes (m) et v la vitesse (m/s). Ces débitmètres nécessitent un fluide conducteur (conductivité minimale d'environ 5 µS/cm) et ne conviennent pas aux gaz.
Débitmètres à effet Vortex : un obstacle (corps de turbulence) placé dans l'écoulement génère des tourbillons alternés dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse du fluide. La fréquence f est donnée par :
f = St × v / d
Où St est le nombre de Strouhal (≈0,2 pour les géométries standard), v la vitesse et d la largeur de l'obstacle.
Débitmètres massiques à effet Coriolis : mesurent directement le débit massique par la déformation d'un tube en vibration soumis à l'écoulement. La différence de phase entre deux points de mesure est proportionnelle au débit massique. Ces instruments offrent la meilleure précision (0,1 % de la lecture) mais présentent une perte de charge significative.
Facteurs de correction
Pour les débitmètres à pression différentielle, les conditions de service diffèrent souvent des conditions de référence. Les corrections suivantes s'appliquent :
Principes de mesure du niveau
Méthodes de mesure
Mesure par pression hydrostatique : la pression au fond d'un réservoir ouvert est proportionnelle au niveau :
P = ρ × g × h
Pour un réservoir fermé sous pression, un transmetteur de pression différentielle mesure la différence entre la pression au fond et la pression dans la partie supérieure du réservoir.
Calcul de la portée d'un transmetteur de niveau : pour un réservoir de 3 m de hauteur contenant un liquide de densité relative 0,9 :
Portée = ρ × g × h = 900 kg/m³ × 9,81 m/s² × 3 m = 26 487 Pa ≈ 26,5 kPa
Mesure par flotteur et déplacement : le flotteur suit la surface du liquide ; le déplaceur (plongeur) subit une poussée d'Archimède proportionnelle au niveau. La poussée d'Archimède se calcule :
F = ρ_liquide × V_immergé × g
Mesure par radar : le temps de vol d'une onde électromagnétique réfléchie par la surface du liquide donne la distance. La distance se calcule :
d = (c × t) / 2
Où c est la vitesse de la lumière (3 × 10⁸ m/s) et t le temps de vol. Le niveau est obtenu en soustrayant la distance mesurée de la hauteur totale du réservoir.
Mesure par ultrason : même principe que le radar mais avec des ondes sonores. La vitesse du son dans l'air varie avec la température (environ 331 m/s à 0 °C, augmentant de 0,6 m/s par °C). Une compensation de température est nécessaire.
Comparaison des méthodes
| Méthode | Contact | Précision | Application typique |
|---|---|---|---|
| Pression hydrostatique | Oui | ±0,5 % | Liquides, réservoirs ouverts et fermés |
| Flotteur | Oui | ±1 % | Réservoirs de stockage |
| Déplaceur | Oui | ±0,5 % | Interfaces, réservoirs sous pression |
| Radar | Non | ±2 mm | Tous liquides, hautes températures |
| Ultrason | Non | ±0,25 % | Liquides et solides, réservoirs ouverts |
Boucles de contrôle
Éléments d'une boucle de contrôle
Une boucle de contrôle fermée comprend quatre éléments essentiels :
Modes de contrôle
Contrôle tout-ou-rien (ON/OFF) : la sortie est soit à 100 %, soit à 0 %. L'hystérésis est nécessaire pour éviter les oscillations rapides. Application : contrôle de niveau avec pompe.
Contrôle proportionnel (P) : la sortie est proportionnelle à l'écart (erreur) :
Sortie = Kp × e + Biais
Où Kp est le gain proportionnel et e l'écart (consigne − mesure). Le contrôle proportionnel laisse toujours une erreur résiduelle (offset) en régime permanent.
Contrôle proportionnel-intégral (PI) : l'action intégrale élimine l'erreur résiduelle en intégrant l'écart dans le temps :
Sortie = Kp × e + Ki × ∫e dt
L'action intégrale augmente le risque d'oscillation si le gain est trop élevé. Le phénomène de windup (saturation de l'intégrateur) se produit lorsque l'actionneur atteint sa limite et que l'intégrale continue d'accumuler.
Contrôle proportionnel-intégral-dérivé (PID) : l'action dérivée anticipe les variations de l'écart :
Sortie = Kp × e + Ki × ∫e dt + Kd × de/dt
L'action dérivée améliore la réponse transitoire mais amplifie le bruit de mesure. Elle ne doit jamais être utilisée sur une mesure bruitée.
Réglage des contrôleurs
Les méthodes de réglage de Ziegler-Nichols sont les plus connues :
Méthode de la boucle ouverte : on applique un échelon au procédé et on relève la courbe de réponse. On détermine le temps mort (L) et la constante de temps (T). Les paramètres recommandés sont :
| Mode | Kp | Ti | Td |
|---|---|---|---|
| P | T/(L × K) | — | — |
| PI | 0,9 × T/(L × K) | 3,33 × L | — |
| PID | 1,2 × T/(L × K) | 2 × L | 0,5 × L |
Méthode du gain ultime (boucle fermée) : on augmente le gain proportionnel jusqu'à obtenir des oscillations soutenues. On note le gain ultime (Ku) et la période ultime (Pu). Les paramètres recommandés sont :
| Mode | Kp | Ti | Td |
|---|---|---|---|
| P | 0,5 × Ku | — | — |
| PI | 0,45 × Ku | Pu/1,2 | — |
| PID | 0,6 × Ku | Pu/2 | Pu/8 |
Piège d'examen : les méthodes de Ziegler-Nichols donnent des points de départ agressifs. Un réglage fin est toujours nécessaire en pratique. Ne confondez pas le temps mort (L) avec la constante de temps (T) dans la méthode de la boucle ouverte.
Normes canadiennes applicables
Code canadien de l'électricité
Le Code canadien de l'électricité, Chapitre V (CCE, Chapitre V) régit l'installation électrique dans les emplacements dangereux. Les règles pertinentes pour l'instrumentation incluent :
La sécurité intrinsèque (règle 18-150) est une méthode de protection où l'énergie électrique disponible dans le circuit est limitée à un niveau incapable d'enflammer l'atmosphère dangereuse. Les barrières de sécurité intrinsèque (Zener ou galvaniques) sont des équipements certifiés qui limitent la tension et le courant.
CSA B149.1
Le CSA B149.1 (Code canadien sur le gaz naturel et le propane) s'applique aux installations de gaz. Les techniciens en instrumentation peuvent être appelés à travailler sur des systèmes de brûleurs, des vannes de sécurité et des régulateurs de pression couverts par cette norme. Les exigences clés incluent :
Autres normes pertinentes
Procédures d'étalonnage
Étalonnage d'un transmetteur de pression
Procédure type :
Critères d'acceptation : l'erreur maximale tolérée est généralement de ±0,1 % de la portée pour un transmetteur intelligent, ±0,5 % pour un transmetteur analogique. L'hystérésis ne doit pas dépasser la moitié de l'erreur maximale tolérée.
Étalonnage d'un thermocouple
Étalonnage d'une vanne de contrôle
Pièges à éviter
Résumé
Ce chapitre couvre les principes fondamentaux que vous devez maîtriser pour réussir l'examen Sceau rouge en instrumentation et contrôle. Les concepts présentés ici sont appliqués dans tous les domaines de la profession : pétrole et gaz, pâtes et papiers, chimie, pharmaceutique, production d'énergie et traitement des eaux. Une compréhension approfondie de ces principes, combinée à la pratique des calculs et des procédures, vous préparera efficacement à l'examen.
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